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Et puis, les villes et villages, classés de façons subjectives et non exhaustives ...
Culture, histoire, patrimoine ou simplement détente.
LIZIO
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LIZIO. L'éco-musée
des vieux métiers, le musée du poète férailleur
et l'insectarium. |
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Les liens sur le thème LIZIO:
http://www.lizio.fr Site officiel de la mairie de LIZIO
http://www.poeteferrailleur.com L'univers du Poète ferrailleur.Un drôle de musée à la campagne
http://www.ecomuseelizio.com L'écomusée des Vieux Métiers
http://www.cidrerieduterroir.com La fabrique de cidre artisanal à LIZIO
LA CHAPELLE CARO
| ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LA CHAPELLE-CARO La Chapelle-Caro tire son nom de la famille de la Chapelle. La chapelle-Caro est un démembrement de la paroisse primitive de Ploërmel. Elle est encore surnommée "La Basse-Chapelle" ou "La Chapelle-sous-Ploërmel". Après avoir appartenu à la grande seigneurie de Porhoët, La Chapelle-Caro fait partie du domaine ducal à partir de 1168. La Chapelle-Caro est érigée en vicomté en 1576, en comté au XVIIème siècle, et réunie à la seigneurie de Crévy en 1630. Cette paroisse, érigée en 1802, n'a pris le nom de "La Chapelle-Caro" qu'à partir du XXème siècle, du fait de sa proximité avec Caro. En 1790, La chapelle-Caro est détachée de Ploërmel et érigée en commune du canton de Caro pour être rattachée par la suite au canton de Malestroit. PATRIMOINE de LA CHAPELLE-CARO l'église Notre-Dame (1868), édifiée
en remplacement d'une ancienne église tréviale puis
paroissiale du XVIIème siècle, remaniée en
1711. L'église actuelle est en forme de croix latine. Une
tour carrée se trouve au bas de la nef. Les vitraux sont
postérieurs à 1870. L'église abrite une statue
de saint Fiacre (XVIème siècle). Une belle croix processionnelle
du XVIème siècle (1500-1550), en argent plaqué
sur âme de bois, est conservée à la sacristie
; A signaler aussi : le dolmen de la Maison Trouée (époque
néolithique), situé à La Ville-au-Voyer. Il
se compose d'une chambre de 4,30 mètres de long sur 2 mètres
de large et d'un vestibule ; |
LE ROC SAINT-ANDRE
Saint-Servant/Oust
Bienvenue
à la ferme "Brénature"
La
chapelle Saint-Gobrien
| PATRIMOINE de SAINT-SERVANT-SUR-OUST
l'église Saint-Servais (XV-XVIIIème
siècle), reconstruite au XVIIIème siècle, puis
restaurée au XIXème et XXème siècles.
De l'édifice primitif, seules subsistent les arcades intérieures
et les chapelles latérales du XVIème siècle.
Le croisillon Nord est daté 1816. La sacristie est datée
1886. Le porche et le clocher datent de la fin du XVIIIème
siècle ou du début du XIXème siècle. Le
retable en bois polychrome date du XVIIIème siècle :
au centre se trouve un tableau de l'Ascension surmonté par
une Vierge de la Pitié, et de part et d'autre se trouvent des
statues de saint Servais et de saint Jacques. Les vitraux sont l'oeuvre
de Jean Bertholle, Elvire Jan et Jean Le Moal. L'église a abritée
jadis un chef reliquaire de saint Fabrien et une croix processionnelle
du XVIème siècle. A proximité, se trouvent trois
croix en granit ; la chapelle Saint-Julien le Bois-du-Gué (XIVème siècle), située au Bois-du-Gué et restaurée au XVIIème siècle. La chapelle abrite un groupe en bois polychrome de sainte Anne, la Vierge et l'Enfant Jésus, qui date du XVIIème siècle ; la chapelle Saint-Gobrien (XI-XIIème et XIV-XVIème siècles), édifiée sur l'emplacement de l'oratoire de Saint-Gobrien et restaurée au XVIème siècle (entre 1548 et 1549). Elle est construite vers 1400 grâce au mécénat d'Olivier de Clisson, avec remploi de maçonneries romanes. Elle est en forme de croix latine. Le bras sud du transept avec portail date de 1548. Une pierre gravée, à l'extérieur du croisillon Sud, porte l'inscription suivante : "Lan mil cinqcentz quarante ouict fust ceste chapelle commencée, et en quarante et neuff achevée : Le Garel fabrique en l'an". La chapelle comprend aujourd'hui une nef simple, un transept à croisillons très débordants et un choeur à chevet plat. La nef, qui ne sert plus, reste seule de la construction romane et elle est étayée de contreforts peu saillants (au-dessus de la nef se trouvait jadis une chambre haute, destinée, dit-on, aux malades qui venaient prier le saint). Lors de la reconstruction, au XVIème siècle, la nef fut divisée en deux parties égales par une grande arcade en tiers-point portée sur des piliers à chapiteaux frustes. Des arcades semblables limitent le carré du transept du côté des croisillons. Transept et choeur ont été entièrement refaits au XVIème siècle. Les fenêtres en tiers-point ont des réseaux rayonnants et flamboyants : celui de la fenêtre du chevet est formé seulement de quadrilobes et l'unique fenêtre flamboyante de la nef a été percée en même temps, ainsi que la porte méridionale en tiers-point, dont les voussures sont moulurées d'un tore reposant sur des colonnettes à chapiteaux garnis de feuillages. Un clocher carré et trapu, avec flèche en ardoises, s'élève sur le croisillon Nord. Le croisillon Nord, qui le supporte est voûté d'ogives, alors qu'une simple charpente lambrissée couvre le reste de l'édifice. Les sablières, sur le croisillon Sud, sont ornées d'anges tenant des écussons unis. Le vitrail ancien de la fenêtre du chevet, où l'on voyait des écussons aux armes des Rohan et Clisson, bienfaiteurs de la chapelle, a disparu pour faire place à un vitrail moderne sans intérêt, mais on a conservé celui du XVIème siècle qui orne la fenêtre du croisillon Sud et qui représente saint Gobrien, sainte Catherine, saint Pierre, saint Thomas, saint Paul et saint André. De mauvaises peintures, anciennes, mais pauvrement restaurées au début du XIXème siècle, sur le lambris du choeur, retracent la légende de saint Gobrien. On y trouve deux autels avec baldaquins en bois sculpté et ajouré, de style flamboyant, ainsi que le tombeau de Saint-Gobrien (XIVème siècle), avec clôture en bois polychrome, placé dans le choeur de la chapelle (la base du tombeau est sculptée avec des oiseaux et divers animaux). Le chancel date du XVème siècle. Un bas-relief en pierre date du XVIème siècle. Les retables datent du XIVème et XVIème siècles : l'un des retables comporte une Vierge à l'Enfant, et l'autre retable comporte des statues de saints dont celle de saint Christophe. La statue de saint Christophe, en bois polychrome, date du XV-XVIème siècle (vers 1500). Le tronc de saint Gobrien avec son ancienne serrure et une statue de saint Gobrien en bois polychrome datent du XVème siècle. Le groupe de calvaire (XIV-XVIème siècle), situé dans la nef montre Jésus crucifié (entre sa mère Marie et l'apôtre Jean) : le Christ est du XIVème siècle, tandis que les statues de la Vierge et de saint Jean datent du XVIème siècle. Le trésor renferme plusieurs pièces d'orfèvrerie du XVIème siècle : un plat à offrandes en argent donné en 1507 par J. de Trégouët, sieur de Kermahéas, un beau calice et sa patène en argent doré, une grande croix processionnelle en argent sur âme de bois, et, du XVIIème siècle, le chef-reliquaire de saint Gobrien, en plâtre doré ; la croix de Rougentin (1879) ; le château du Castel (1760-1780), propriété de la famille Castel et de la famille La Bourdonnaye. Les communs sont du XVIIème siècle. Cette seigneurie possédait autrefois un droit de moyenne justice. Propriété de Pierre de Castel en 1477. En 1788, François Marie Clément de Castel est qualifié de "chevalier, seigneur comte de Castel, baron de Sérent, Quily, Kergolher,...". Ce château a été restauré au XIXème siècle. La façade de l'édifice est flanquée de deux ailes perpendiculaires. Sa chapelle privée est dédiée à Saint-François ; le château de Kerglas (XIXème siècle), propriété de l'ancienne seigneurie du Gras devenue Kergras. Cette seigneurie a appartenu en 1544 à Magdeleine Jarnigon, qui épousa Guillaume Ruaud, sieur de La Hélouaye. Cette terre passe en 1596 entre les mains de la famille Picaud qui la conserve jusqu'au XVIIème siècle. L'ancien manoir a été remplacé au XIXème siècle par le château actuel. Il a été racheté en 1986 par la famille Lavoivre ; le manoir de Guermahia (fin du XVème siècle), propriété de la seigneurie de Guermahéas (ou Guermahia) qui possédait un droit de moyenne justice et qui appartenait à la famille Trégouët, puis à la famille Bonin. On trouve un Jehan Tregoet (ou Trégouët) en 1481 ; le manoir de Carmenais (XVIIème siècle), propriété de la seigneurie Carmenet, appartenant à la famille Lesquen. On y trouvait autrefois une chapelle privée en ruine en 1890 ; la maison du prêtre (1672), située à l'Hôpital Robin. Elle porte sur le linteau de la baie du premier étage, l'inscription "FFP MR LE GAL" (fait faire par Messire Le Gal) ; la maison de chapelain (fin du XVIème siècle) accolée à la chapelle Saint-Gobrien ; les maisons de Saint-Gobrien (XVIIème et XVIIIème siècles) ; les moulins à eau de Guillac, de Carmenet ou Carmenais et les moulins à vent des Placelles, de Trefarouet, de Moyeux, de Rosane ; |
JOSSELIN
Sites
officiels: Pays
de Josselin Ville
de Josselin
SERENT
Liens
Le
musée du costume breton de Sérent
Le
musée de la résistance bretonne 
| PATRIMOINE de SERENT
l'église Saint-Pierre (XIV-XV-XVIème et XIXème
siècles). L'église de Sérent comprend une nef
de trois travées, un transept et un choeur dont les collatéraux,
dans le prolongement des bas-côtés, sont terminés
par le même chevet plat. Les quatre piliers principaux remontent
au XIVème siècle. Le chœur, le transept et la première
travée de la nef, parties les plus anciennes, datent entre
1409 et 1432. Le carré du transept n'est, en réalité,
que la première travée, transformée plus tard
par l'adjonction de deux chapelles. Les grandes arcades en tiers-point,
limitant ces deux travées, sont portées par de lourds
piliers à colonnes engagées. La nef a été
refaite au XVIème siècle : elle communique avec les
bas-côtés par des arcades en tiers-point pénétrant
dans des piliers polygonaux. La décoration extérieure
des fenêtres, surmontées de gâbles, et celle des
portails sont faites d'éléments flamboyants et Renaissance.
Le portail occidental, en plein cintre, est flanqué de pilastres
à pinacles encadrant une grande accolade. Celui du Sud, divisé
en deux baies en anse de panier, est également surmonté
d'une grande accolade flamboyante. Le clocher, qui s'élevait
sur la dernière travée de la nef, a été
reconstruit entre 1885 et 1890 par l'architecte vannetais Diberder.
L'église est couverte d'une charpente datée, sur la
sablière Nord, de 1601. L'église possède huit
pignons, un escalier monumental, un toit à longs pans, une
flèche polygonale ponctuée de quatre clochetons et douze
vitraux. Le vitrail du "Sacré-Coeur du calvaire de sainte
Suzanne", oeuvre de l'atelier Latteux-Bazin, date de 1893-1898
et l'on y voit la famille de Kergoët. La Pietà, en bois
de chêne, date du XVIème siècle. L'église
renferme un calice en argent et revêtu d'or, oeuvre de l'orfèvre
Henri Dufeu et qui date de 1672. On y voyait autrefois et dès
1300 le tombeau de la famille Sérent, les seigneurs prééminenciers.
Jean de Sérent, seigneur de Tromeur, y est exhumé dans
un tombeau de marbre blanc, orné de statue couchée ; la chapelle Sainte-Suzanne (1500-1550), située près du village de Quéhellec. Elle se compose d'une nef unique terminée par un choeur à trois pans dont les fenêtres flamboyantes sont percées à l'extérieur dans de petits pignons. Le chevet à trois pans est de type Beaumanoir. Les rampants du toit sont décorés d'animaux formant gargouilles. Les portes en plein cintre sont moulurées d'un simple tore. Un clocheton carré, en pierre, s'élève sur le pignon occidental. On y voit encore quelques fragments de vitraux aux armes de Sérent, et un retable en bois sculpté, de style flamboyant, dont les panneaux grossièrement peints représentent des scènes de la Passion et de la vie de sainte Suzanne. L'édifice est remarquable par ses vitraux et ses fresques qui couvrent les murs de sa nef : les peintures, découvertes en 1837, représentent des scènes des croisades et datent du XVIème siècle. La chapelle abrite une statue de "Sainte Anne avec la Vierge et l'Enfant Jésus", en bois polychrome, qui date de la fin du XVIème siècle. A partir du XVIIème siècle, on trouve quatre nouvelles statues (saint Yves, sainte Suzanne, sainte Marguerite, ...) ; la chapelle Saint-Symphorien (XVI-XVIIème siècle), située au village de Coëtboux ou Couesboux. Elle est de forme rectangulaire et dotée d'un vaisseau unique avec lambris de couvrement. La chapelle abrite une statue de la Vierge à l'Enfant et une statue en bois de saint Symphorien datée de 1500-1550 ; l'ancienne chapelle Saint-Jacques (XVIIème siècle), située jadis au village de Launay-Quinho ; l'ancienne chapelle Saint-Barnabé, reconstruite au XVIIIème siècle dans un lieu isolé ; l'ancienne chapelle Saint-Sébastien (XVIIIème siècle), située jadis au village des Hayes ; l'ancienne chapelle Notre-Dame, reconstruite au XIXème siècle au village des Broussettes ; le calvaire-autel, situé près de la chapelle Sainte-Suzanne, date du XVIème siècle. Ce calvaire comporte un large soubassement précédé d'un autel et dominé par cinq balustres étagés. Quatre colonnes latérales entourent le fût central qui figure l'agonie du Christ ; la croix de Le Croizo (XIII-XIVème siècle). Elle est fichée dans une dalle de granit ; la croix sculptée, située aux Prescles et découverte en 1944 ; le manoir de Tromeur (XV-XVIèmes siècle et XVIIIème siècle), propriété de Jean de Sérent. La seigneurie avait autrefois un droit de haute, moyenne et basse justice. Puis le manoir est successivement la propriété des familles Delhoaye (Symon Delhoaye en 1427), Hingant (en 1436), d'Avaugour (Julien d'Avaugour en 1536), Francheville (en 1630), Collobel du Bot-Langon (en 1664), Brébian (à la Révolution), Kergoët, Gazeau des Boucheries, La Vallée et Givry. Il est remanié en 1740 par J.F de Collobel et de l'édifice primitif, ne subsistent qu'un portail et une tour qui abrite un escalier. Le corps de logis date du XVIIIème siècle. On y trouve un puits et un colombier ; le manoir de la Villegros (XVIIème siècle). La seigneurie de la Villegros (ou Ville-Gros) est la propriété successive des familles Le Blaye ou Blay (au XV-XVIème siècle, Eon Le Blay en 1464 et en 1481, Raoul Le Blay ou Le Bloy en 1536), Bruban (en 1639), Beaucamp, Maitrot de Varenne (en 1812), Kerarmel, La Villetanet et Buteau. On y trouve une chapelle privée dédiée à Saint-Joseph qui date de 1636. Un bâtiment supplémentaire est ajouté au manoir au XIXème siècle ; le château de la Salle (XVIIème siècle), reconstruit vers 1820. Il possédait autrefois un droit de haute justice. Propriété de Renaud de la Salle en 1427, de Thébaud de la Salle en 1464, et du sieur de Carné en 1536. Il était la propriété de la baronnie de Sérent qui le conserve jusqu'au XVIIIème siècle. Il devient ensuite la propriété de la famille Guerri, conseiller au Parlement de Bretagne. Ce château est acquis à la Révolution par le comte de Cramezel de Kerhué ou Kerhoué, puis par le vicomte Charles de Couëssin et ses descendants (les familles Kowalski et Pellegrin). Le domaine possède un logis principal du XVIIème siècle remanié au XIXème siècle. Il possède une aussi un puits, une chapelle privée et un calvaire ; le manoir de Bohurel (1613). Siège de l'ancienne seigneurie du Bot-Hurel, avec droit de moyenne justice, ayant appartenu successivement aux familles Bohurel (en 1360), Guillaume Le Voyer et Johannet Heraud (en 1427), Jehan Guillart (en 1464), et Antoine Juzel (en 1536), Jean de Luxembourg et dame Raoulette Cado son épouse (en 1604), Le Goesche, sieur de Réron (en 1770), Le Corre, Omez (depuis 1975). Le manoir est restauré au XVIIIème siècle. Brûlé par les Allemands en 1944, il est à nouveau restauré au XXème siècle ; le château de la Houletière. Siège de l'ancienne seigneurie de la Ville-Raix ou Ville-Rée qui possédait un droit de haute, moyenne et basse justice. Propriété successive des familles Sérent (au XIVème siècle), Guillaume des Forges (en 1460), Louis du Val (en 1536), Jean des Prés de La Bourdonnaye (en 1660) et de l'abbé de Brignac (en 1770) ; le château de la Rivière. Siège de l'ancienne seigneurie de la Rivière ayant appartenu à une branche cadette de la famille Sérent. Propriété de Geoffroy de Sérent en 1464 et de François Sérent en 1536. Il possédait autrefois une chapelle privée ; le château de Rohéan (XVème siècle), en ruines vers 1840. Siège de l'ancienne seigneurie de Rohéan avec droit de moyenne justice ayant appartenu successivement aux familles Callac (Guyon Callac en 1464, et la famille Callac est mentionnée aussi en 1513), Le Carné, seigneurs de Castelan-Rohéan (en 1680), du Bot, Boisset (en 1770). Au XXème siècle, Mlle de Brellé fit don de la demeure à l'évêché qui le revendit vers 1914 à la famille Payen. Il devient en 1919, la propriété de la famille Briand ; le manoir de la Ville-Quélo. Siège d'une ancienne seigneurie ayant un droit de haute justice et appartenant à la famille Sérent en 1770. On mentionne Guillaume de Lanvaux et Hervé Vaillant en 1427, et le sieur de Brignac en 1536. Il possédait autrefois une chapelle privée ; la maison de 1610 et les maisons qui datent du XVIIIème siècle ; la fontaine de Bréman ; les moulins à eau de la Salle, de Tromeur, de Brévent, de Marzac, de la Ville-Baud, de la Vallée, du Rhun, et les moulins à vent des Coëts, de la Bourdonnaye, de Pinieux, de Brambily ; A signaler aussi : de nombreux débris de tuiles, de briques et de poterie dans les villages de Pouz-Melan, Ville-ès-Bretz et Trégaro ; des enceintes fortifiées près du village du Crouézio, Ville-au-Rouge ; des retranchements près de Bot-Hurel, au sud du village de la Vieille-Ville (lande de Pinieuc), au sud du village des Glétins (la camp du Madry) ; au bord du chemin vicinal de Sérent au Roc Saint-André, vingt quatre tombelles d'environ 2 mètres de hauteur, placées sur quatre rangs parallèles dirigés du nord au sud ; à l'est du village du Glétin, sur la lande du Guerno, vingt petites tombelles réunies en groupes de trois ; un cromlech, situé non loin du château de la Rivière ... |
PLOËRMEL
Liens: office de tourisme l'horloge astronomique pays de Ploërmel coeur de Bretagne Ploërmel.com circuit des Hortensias
| L’ancienne cité des ducs de Bretagne,
aux portes de l’antique forêt de Brocéliande, dévoile
les charmes de son centre ancien et de son très grand lac.
Un lieu de séjour idéal pour les adeptes du tourisme
vert et des loisirs nautiques. Ancienne cité des ducs de Bretagne, Ploërmel a conservé de nombreuses empreintes de son prestigieux passé au centre-ville. Outre les vestiges des fortifications, vous pourrez admirer les ruelles bordées de belles demeures tels la maison des Marmousets (1586) et l’ancien hôtel des ducs de Bretagne (1150) dans la rue Beaumanoir, la maison Bigarré (XVIe), rue des Francs-Bourgeois, ou encore le cloître des Carmes (XIIIe) ainsi que la jolie chapelle bleue Sainte-Marie des Carmes (XIXe). Cette dernière abrite deux œuvres de l’artiste Valérie Rauchbach mais aussi des expositions du 15 juin au 15 septembre (tél. 02.97.74.02.70). L’église Saint-Armel, de style gothique flamboyant et Renaissance (XVe), présente un magnifique portail nord. A l’intérieur, notez la beauté de ses verrières, dont l’arbre de Jessé (1552), et les tombeaux des ducs Jean II et Jean III. Le musée Jean-Marie de Lamennais évoque la vie du fondateur de la congrégation des Frères de Lammenais. Dans la cour, une très belle horloge astronomique (1850-1855), comptant un ensemble de 10 cadrans, est classée monument historique. Au même endroit, vous découvrirez également un musée de sciences naturelles (1 bd Foch. Tél. 02.97.74.06.67). Base de détente Le Lac au Duc est l’endroit idéal pour pratiquer les sports nautiques. D’une surface de 250 hectares, c’est l’un des plus grands lacs naturels de Bretagne. Randonnée à pied, voile, pêche, il prête son cadre à quantité de loisirs verts et aux moments de détente. La base nautique invite à la pratique du catamaran, du canoë ou encore du ski nautique (tél. 02.97.74.14.51). Il est possible d’en faire le tour à pied en quatre heures (16 kilomètres) au départ du parking de l’hôtel Roi Arthur. Sur ses rives, un golf de neuf trous offre également de bonnes possibilités d’améliorer son swing (tél. 02.97.73.64.64). Ploërmel pratique 7.525 habitants
: "Ploërmelais". Paris (416 km), Rennes (67 km),
Vannes (47 km). |
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PLOËRMEL. Le lac au Duc.
Le château de Trécesson.
Le golf.
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La Forêt de Brocéliande 
Brocéliande, l'enchanteresse. A 50km à l'ouest de Rennes, la forêt de Brocéliande (ou forêt de Paimpont) s'étend sur 7 000 hectares.
| Pratique Office de tourisme : 37, avenue de la Libération 35380 Plélan le Grand- Tel : 02 99 06 86 07 Site : broceliande-pays.com Une forêt de légende Les fabuleuses légendes dont elle est censée être le théâtre l'ont rendue célèbre : ce sont celles du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde, inspirées de personnages historiques des Vème et VIème siècles. Ces légendes permirent, au IXème siècle, d'établir un lien entre croyances celtiques et christianisme. De nos jours, les visiteurs se rendent encore dans la forêt, intrigués par le mystère et la magie que l'on prête aux lieux. A voir en forêt de Brocéliande Le principal intérêt du site repose sur son caractère mythique ; de nombreux points évoquent directement la légende : la "fontaine de Jouvence", le "tombeau de Merlin" (dans lequel le célèbre enchanteur aurait été enfermé vivant par la fée Viviane), le "Val sans retour" où la fée Morgane emprisonnait les chevaliers du roi Arthur, ainsi que la Fontaine de Barenton à laquelle on attribue des propriétés magiques : si l'on verse l'eau de la Fontaine sur une pierre appelée "le perron de Merlin", il se peut qu'il pleuve... L'ensemble de ces lieux-dits confère à Brocéliande un caractère ludique qui ravira petits et grands : elle est la forêt idéale pour une promenade en famille, permettant aux parents d'initier leurs enfants à l'environnement forestier dans une ambiance particulière. Un dernier conseil : il est agréable de compléter une balade en forêt par une visite de l'église de Tréhorenteuc, l'"église du Graal". Restaurée à partir de 1943, la neuvième station de son chemin de croix représente désormais Jésus tombant aux pieds de la fée Morgane. La balade à faire : Sur le chemin du Val sans retour, il est conceillé de passer par le Chêne à guillotin et le Jardin aux moines. Le premier est un arbre creux haut de dix mètres, à l'intérieur duquel dix personnes peuvent entrer (on dit qu'un prêtre réfractaire si réfugia durant la Révolution). Quant au second, il s'agit d'un monument mégalithique à la fonction (religieuse ou rituelle) non déterminée, mais vieux de plus de 3500 ans. Ces deux éléments, l'un naturel, l'autre construit par l'homme, rajoutent au mystère et à l'enchantement des lieux. |
Malestroit
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La place du Bouffay. |
L'église Saint-Gilles. |
|
| La rivière: l'Oust et le
Canal de Nantes à Brest. |
Et ... bien sûr ...
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LA
GACILLY.
Le Moulin du Pont et le fameux espace "Yves Rocher". |
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La Roche-Bernard. |
Rochefort-en-Terre. |
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Et puis ... VANNES
et le Golfe du Morbihan, la porte vers la mer, les plages
et l'océan. |
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Et tellement plus encore ...
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